Dans l’Italie de la fin des années 50, l’Autobianchi Bianchina a transformé la simplicité de la Fiat 500 en objet chic. Les versions Cabriolet et Transformabile ont ajouté à cette petite voiture italienne une touche de glamour presque disproportionnée par rapport à son gabarit. Aujourd’hui, cette automobile rétro séduit les amateurs de voiture vintage autant pour son style que pour son histoire, entre dolce vita, cinéma et culture populaire.
Construite sur le châssis et la mécanique de la 500, la Bianchina visait une clientèle plus raffinée, prête à payer pour une finition supérieure et une présentation plus élégante. Le cabriolet Eden Roc, la Transformabile à portes suicides et les multiples déclinaisons de teintes bicolores en ont fait une véritable petite voiture de collection. Sur le marché des anciennes, la Bianchina reste accessible, mais la cote des plus beaux exemplaires progresse, portée par l’intérêt croissant pour les microcars italiens. Entre technicité simple, facilité d’entretien et charme intensif, Cabriolet et Transformabile forment un duo très recherché dans la catégorie des automobiles classiques compactes.
En bref
- Autobianchi Bianchina dérivée de la Fiat 500, produite de 1957 à 1970.
- Deux versions phares pour les amateurs de voiture vintage : Cabriolet et Transformabile.
- Moteur bicylindre refroidi par air de 479 à 499 cm³, puissance de 15 à 21 ch.
- La Transformabile se distingue par ses portes suicides et son toit à profil fixe.
- Le Cabriolet Eden Roc mise sur une ligne totalement ouverte et plus prestigieuse.
- Modèle emblématique du microcar italien, présent au cinéma et dans plusieurs séries télé.
- Cote encore raisonnable, mais exemplaires sains et complets de plus en plus recherchés.
- Club et spécialistes actifs, pièces et documentation disponibles via des réseaux dédiés à l’Autobianchi.
Autobianchi Bianchina Cabriolet & Transformabile : une petite italienne au style chic
La Bianchina naît en 1957 avec une ambition claire : proposer une petite voiture plus raffinée que la Fiat 500, tout en conservant sa mécanique simple. Les versions découvrables, Cabriolet et Transformabile, incarnent cette montée en gamme avec des chromes plus présents, des intérieurs soignés et une silhouette plus sophistiquée. Pour un automobiliste urbain de l’époque, cette automobile classique représentait un symbole de réussite discrète.
Le choix entre Cabriolet et Transformabile reposait sur le type d’usage et l’image recherchée. La Transformabile, avec son toit à profil fixe et son grand pavillon en toile, restait légèrement plus pratique au quotidien. Le Cabriolet misait, lui, sur une ouverture totale et une posture presque mondaine. Cette dualité explique pourquoi les deux variantes coexistent aujourd’hui dans la collection, avec chacune son public.
- Design chic : lignes plus travaillées que la 500, chromes et teintes bicolores.
- Format compact : idéale pour la circulation urbaine et les routes côtières.
- Image glamour : forte présence dans la culture populaire italienne.
| Caractéristique | Bianchina Transformabile | Bianchina Cabriolet |
|---|---|---|
| Type de carrosserie | Découvrable à profil fixe | Cabriolet entièrement ouvert |
| Portes | Suicides (ouverture inversée) | Conventionnelles |
| Positionnement | Plus pratique, esprit quotidien chic | Plus exclusif, image Eden Roc |
| Production approximative | Environ 35 500 unités toutes versions | Près de 9 300 unités |
| Attrait en collection | Très recherché pour son originalité | Très apprécié pour son prestige visuel |
Fiche d’identité : dimensions, châssis et variantes Bianchina
La base technique de l’Autobianchi Bianchina reste fidèle à la Fiat 500 avec un moteur arrière, une transmission manuelle 4 rapports et un gabarit ultra-compact. La voiture mesure à peine plus de 3 mètres de long, avec une largeur de 1,34 m et un poids contenu entre 510 et 535 kg pour les Cabriolet et Transformabile. Cet équilibre poids/puissance permet une conduite vive en ville malgré la faible cavalerie.
Autobianchi décline le modèle en plusieurs carrosseries : Berlina, Cabriolet, Transformabile, Panoramica (break) et Furgoncino (petit utilitaire). Cette diversité a contribué à la diffusion du nom Bianchina en Europe, y compris en France où certaines versions prenaient des patronymes comme Lutèce ou Eden Roc. Pour un collectionneur, cette variété ouvre la porte à des approches différentes : citadine sophistiquée, petite familiale ou cabriolet de promenade.
- Longueur : environ 3,02 m (Cabriolet), 2,99 m (Transformabile).
- Poids : 510 kg (Transformabile), 535 kg (Cabriolet).
- Architecture : moteur arrière, propulsion, 4 vitesses manuelles.
- Carrosseries : Berlina, Cabriolet, Transformabile, Panoramica, Furgoncino.
| Version | Années | Longueur (mm) | Poids (kg) | Particularité |
|---|---|---|---|---|
| Transformabile | 1957–1962 | 2 985 | 510 | Toit toile profil fixe, portes suicides |
| Cabriolet | 1960–1969 | 3 020 | 535 | Véritable cabriolet sans montant central |
| Berlina | 1962–1969 | 3 020 | 530 | Petite berline 2 portes plus pratique |
| Panoramica | 1960–1969 | 3 225 | 585 | Break 3 portes, empattement allongé |
| Furgoncino | 1965–1970 | env. 3 225 | Supérieur à 585 | Petit utilitaire tôlé |
Pour des renseignements techniques détaillés, les passionnés peuvent s’appuyer sur les ressources proposées par le Club Autobianchi, très actif sur la mécanique et la carrosserie de la Bianchina.
Moteurs et performances de la Bianchina Cabriolet et Transformabile
La mécanique repose sur le bicylindre à quatre temps refroidi par air issu de la Fiat 500, d’abord en 479 cm³, puis en 499 cm³. Les premières Transformabile annoncent 15 ch, rapidement portés à 16,5 ch, tandis que les versions plus abouties et le Cabriolet culminent à 21 ch. Les chiffres peuvent paraître modestes, mais sur une automobile classique aussi légère, cela suffit pour tenir un bon 90 km/h et assurer des trajets périurbains.
Les différentes séries se distinguent par de petites évolutions de puissance et de carburation, jusqu’à un léger gain pour la Berlina après 1965. Pour un collectionneur comme Marc, passionné d’italiennes compactes, le choix d’un Cabriolet de 21 ch permet de profiter d’un usage plus détendu sur routes secondaires. La Transformabile, moins puissante dans ses premières séries, conserve en revanche un charme technique très recherché par les puristes.
- 479 cm³ : 15 à 16,5 ch sur les premières Transformabile.
- 499 cm³ : 17,5 ch sur les séries intermédiaires.
- 499 cm³ 21 ch : moteur des versions Special et Cabriolet.
- Vitesse de pointe : autour de 90–100 km/h selon configuration.
| Modèle | Années | Cylindrée (cm³) | Puissance (ch) | Production estimée |
|---|---|---|---|---|
| Transformabile série 1 | 1957–1958 | 479 | 15 | 17 000 |
| Transformabile série 2 | 1959–1960 | 479 | 16,5 | 10 000 |
| Transformabile série 3 | 1961–1962 | 499 | 17,5 | 7 000 |
| Transformabile Special | 1959–1962 | 499 | 21 | 1 500 |
| Cabriolet série 1 | 1960 | 499 | 21 | 1 050 |
| Cabriolet série 2 D | 1961–1964 | 499 | 21 | 5 500 |
| Cabriolet série 3 F | 1965–1969 | 499 | 21 | 2 750 |
L’accès aux pièces moteur, aux schémas et aux conseils d’entretien est facilité par les communautés d’amateurs, mais aussi par des archives comme celles disponibles via les anciens événements du club, à l’image du Retromobile 2012.
Conduite et sensations : une micro-automobile rétro à ciel ouvert
Sur route, une Autobianchi Bianchina Cabriolet ou Transformabile propose une expérience très différente d’une compacte moderne. La position de conduite haute, le volant fin et la petite taille confèrent une sensation de proximité avec la mécanique. Chaque changement de rapport sur la boîte 4 vitesses se fait avec un certain cérémonial qui renforce le caractère de cette voiture vintage.
Avec son moteur arrière, la Bianchina adopte un comportement typique des petites italiennes de l’époque : train avant léger, arrière plus chargé, mais des réactions globalement progressives grâce à la faible puissance. Sur les routes côtières, cheveux au vent, les 21 ch d’un Cabriolet suffisent à rappeler l’esprit Eden Roc vendu en France. La Transformabile, elle, offre un compromis agréable pour rouler décapoté tout en conservant un peu plus de protection contre les éléments.
- Conduite participative : direction sans assistance, freinage simple mais lisible.
- Ambiance sonore : bruit caractéristique du bicylindre refroidi par air.
- Utilisation idéale : balades, rallyes de régularité, sorties de club.
| Aspect de conduite | Cabriolet | Transformabile |
|---|---|---|
| Protection au vent | Faible, totalement ouvert | Meilleure grâce au profil de toit |
| Sensation de liberté | Maximum | Élevée mais plus filtrée |
| Usage par météo variable | Moins pratique | Plus rassurant |
| Image auprès du public | Très glamour | Plus décalée, très collection |
Les rassemblements et salons révèlent bien cette dimension plaisir, comme en témoignent les comptes rendus d’événements du club, à l’image du Salon Champenois de Reims 2017 ou des sorties relatées en mai 2013.
Production, diffusion et dérivés de la Bianchina
Entre 1957 et 1970, la production totale de la Bianchina tourne autour de 275 000 unités, toutes versions confondues. Les Panoramica, Furgoncino et Berlina se taillent la part du lion en volume, ce qui rend les Cabriolet et Transformabile nettement plus rares aujourd’hui. Certaines Bianchina furent même assemblées en Allemagne sous le nom Neckar Panorama, preuve de la diffusion européenne du concept.
Sur certains marchés, les appellations changent pour s’adapter aux goûts locaux : en France, la Berlina devient Lutèce, la version familiale Texane, et le Cabriolet se pare du nom Eden Roc. Aux États-Unis, les importateurs choisissent parfois de les badger Fiat plutôt qu’Autobianchi pour capitaliser sur la notoriété déjà installée. Cette mosaïque commerciale nourrit aujourd’hui la curiosité des amateurs d’automobile classique, qui traquent les versions les plus atypiques.
- Production totale : environ 275 000 Bianchina.
- Modèles les plus produits : Panoramica et Berlina.
- Rareté actuelle : Cabriolet et Transformabile très recherchés.
| Version | Production estimée | Part dans la production | Particularité commerciale |
|---|---|---|---|
| Panoramica D & F | 160 000 env. | Part la plus importante | Break 3 portes, aussi Neckar Panorama |
| Berlina D & F | 60 000 env. | Volume significatif | Vendue comme Lutèce sur certains marchés |
| Cabriolet (toutes séries) | 9 300 env. | Minoritaire | Commercialisé comme Eden Roc en France |
| Transformabile (toutes séries) | 35 500 env. | Moyenne série | Seule avec portes suicides |
Les clubs et organisations jouent un rôle décisif dans la préservation de cette petite voiture de collection, notamment grâce à leurs réseaux de partenaires. Des pages comme les partenaires du Club Autobianchi facilitent le contact avec des spécialistes en pièces, carrosserie ou sellerie.
Culture populaire : du cinéma à la série télé, la Bianchina en vedette
La Bianchina Cabriolet apparaît en bonne place dans le film « How to Steal a Million » avec Audrey Hepburn, où un exemplaire rouge ajoute une touche très sixties à l’écran. Dans la culture italienne, la Bianchina d’Ugo Fantozzi, blanche et souvent maltraitée, reste un marqueur fort de la comédie sociale des années 70. Ces apparitions ont durablement installé la petite Autobianchi dans l’imaginaire collectif.
Plus récemment, une Bianchina façon Transformabile a inspiré le design de la voiture de Lucy Wilde dans « Moi, moche et méchant 2 », tandis qu’une Bianchina accompagne la commissaire Lolita Lobosco dans la série du même nom. Ces références contemporaines renforcent l’attrait de l’auto auprès d’un public plus jeune, qui découvre cette automobile rétro par l’écran avant de la croiser en rassemblement. Pour un propriétaire, l’accueil enthousiaste du public lors des expositions confirme que cette petite voiture italienne n’a rien perdu de son pouvoir de séduction.
- Cinéma : film avec Audrey Hepburn, Bianchina rouge cabriolet.
- Comédie italienne : voiture fétiche du personnage Ugo Fantozzi.
- Animation et séries : inspirations visibles dans des œuvres récentes.
| Œuvre | Année | Type de Bianchina | Rôle dans le récit |
|---|---|---|---|
| How to Steal a Million | 1966 | Cabriolet rouge | Voiture de personnage principal |
| Fantozzi (saga) | Années 70–80 | Bianchina blanche | Symbole comique de la malchance |
| Clip « Nobody’s Fool » (Cinderella) | 1986 | Transformabile rose à pois | Élément visuel marquant |
| Moi, moche et méchant 2 | 2013 | Voiture inspirée Transformabile | Design rétro fantaisiste |
| Serie Lolita Lobosco | Années 2020 | Bianchina | Auto du personnage principal |
La présence régulière de Bianchina lors de rassemblements et salons, relatés dans les archives du club comme février 2017 ou mai 2017, confirme ce statut d’icône populaire.
Collection, entretien et marché des Bianchina Cabriolet & Transformabile
Sur le marché de la collection, Cabriolet et Transformabile occupent une place de choix parmi les microcars italiens. Leur cote progresse, mais reste plus accessible que certaines concurrentes plus puissantes ou plus prestigieuses. Un exemplaire sain, bien restauré et conforme à l’origine suscite un intérêt soutenu, surtout en teinte bicolore ou en version Special 21 ch.
Pour un acheteur, les points de vigilance concernent surtout la corrosion, l’état de la capote et la conformité des éléments de finition. La mécanique, simple et bien documentée, se remet en état sans trop de difficulté si l’on dispose des bonnes pièces et d’un réseau compétent. Certains collectionneurs utilisent leur Bianchina pour des balades régulières et des rallyes de clubs, d’autres la réservent à une utilisation plus occasionnelle afin de préserver la carrosserie et la sellerie.
- Points forts : style, format, capital sympathie, simplicité mécanique.
- Points à surveiller : rouille, ajustement de capote, pièces de chromes.
- Public visé : amateurs d’automobile rétro urbaine, novices en collection, passionnés d’italiennes.
| Critère | Cabriolet | Transformabile |
|---|---|---|
| Cote moyenne | Légèrement plus élevée | Un peu plus basse, sauf versions rares |
| Disponibilité | Moins d’exemplaires sur le marché | Un peu plus fréquente, mais souvent à restaurer |
| Difficulté d’entretien | Capote et habillage plus sophistiqués | Toit toile plus simple, mais pièces spécifiques |
| Potentiel collection | Très élevé, forte désirabilité | Élevé, intérêt des puristes |
Les calendriers, agendas et comptes rendus du club, comme visibles sur la page calendriers 2018, montrent à quel point ces petites Autobianchi restent au cœur de nombreuses manifestations de véhicules anciens.
Réseaux, clubs et documentation pour passionnés d’Autobianchi
Pour qui souhaite acheter, restaurer ou rouler en Bianchina Cabriolet ou Transformabile, l’appui d’un club dédié se révèle décisif. Les structures spécialisées centralisent la documentation d’époque, la liste des fournisseurs et les contacts de carrossiers habitués à ces petites carrosseries italiennes. Cette entraide évite bien des erreurs lors d’une restauration, notamment sur des détails comme la teinte exacte, les joncs chromés ou les logos.
Les comptes rendus d’événements antérieurs, comme ceux d’octobre 2016, illustrent la densité de la communauté et la variété des modèles présents, de la Bianchina aux autres Autobianchi comme la Primula ou l’A112. Certains passionnés s’intéressent même aux véhicules de transport dérivés ou aux camions, accompagnés par des rubriques dédiées telles que les camions. Cet écosystème vivant soutient la valeur de la Bianchina en collection et garantit sa pérennité sur les routes.
- Clubs dédiés : sources de pièces, d’archives et de conseils.
- Événements réguliers : salons, sorties, rallyes à thème.
- Documentation : catalogues, revues techniques, fiches d’époque.
| Ressource | Utilité | Public concerné |
|---|---|---|
| Clubs Autobianchi | Réseau de passionnés et d’experts | Propriétaires et futurs acheteurs |
| Archives techniques | Entretien, réglages, restauration | Mécaniciens, restaurateurs |
| Salons et rassemblements | Rencontres, repérage de modèles | Curieux, collectionneurs confirmés |
| Sites spécialisés | Annonces, historique, conseils | Acheteurs et vendeurs |
Quelle différence entre une Autobianchi Bianchina Cabriolet et une Transformabile ?
La Bianchina Cabriolet est un véritable cabriolet sans montant central, avec une ouverture intégrale du toit, souvent associé au nom Eden Roc en France. La Transformabile conserve un profil de toit fixe avec un grand pavillon en toile repliable et des portes suicides, ce qui lui donne une personnalité plus décalée et très appréciée des puristes.
La Bianchina est-elle adaptée à un premier achat de voiture de collection ?
Oui, à condition de choisir un exemplaire sain et bien suivi. La mécanique issue de la Fiat 500 reste simple, les pièces sont globalement disponibles et les clubs actifs offrent un soutien utile. Il faut en revanche accepter des performances modestes et un confort spartiate par rapport à une voiture moderne.
Quels sont les points à vérifier avant d’acheter une Autobianchi Bianchina Cabriolet ou Transformabile ?
Les priorités concernent la corrosion (bas de caisse, planchers, passages de roues), l’état de la capote et de ses mécanismes, ainsi que la conformité des éléments de carrosserie et de finition. Il est aussi recommandé de contrôler la santé du bicylindre, l’absence de surchauffe chronique et l’état des trains roulants. Un historique clair de restauration ajoute une vraie valeur.
Les pièces détachées de Bianchina sont-elles encore disponibles ?
Une grande partie des pièces mécaniques, communes à la Fiat 500, se trouve facilement auprès de spécialistes et sur internet. Pour la carrosserie, les éléments les plus courants sont reproduits, mais certains détails spécifiques aux Cabriolet et Transformabile demandent parfois plus de patience. Les clubs et les réseaux d’amateurs restent les meilleurs alliés pour localiser des pièces rares.
Peut-on utiliser une Bianchina Cabriolet au quotidien ?
Un usage quotidien reste possible sur de petits trajets urbains, mais cette petite voiture reste plus à l’aise comme automobile de loisir. La vitesse limitée, la faible protection en cas de choc et l’absence d’équipements modernes la destinent plutôt aux balades, aux rassemblements et aux sorties occasionnelles, où son charme agit pleinement.
